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Mois : novembre 2018

[Guide] The Settlers IV History Edition

Nous voilà en 2001, pour la sortie de The Settlers 4. Un mystérieux ennemi est apparu : la Tribu Sombre. Ce n’était pas seulement votre peuple qui était menacé, mais tout l’univers des Settlers.

Pour vous aider à relever ce défi, nous avons rédigé un autre guide à votre attention. Les conseils du dernier article restent applicables, puisque plusieurs des mécaniques de jeu ne dépayseront pas beaucoup les joueurs de The Settlers 3. Mais nous avons intégré quelques nouveautés bien spécifiques à The Settlers 4.

Métallurgie :

Le métal joue un rôle central dans l’économie de votre colonie. La meilleure preuve, c’est que presque toute la production de l’industrie alimentaire est destinée à vos mineurs. Ensuite, les outils et armes produits par votre industrie lourde sont indispensables au bon fonctionnement de vos colonies et dépendent des matières premières produites par les mines.

Au total, il y a 5 types de mines, dont 3 seulement sont directement liés à l’industrie métallurgique : les mines d’or, de fer et de charbon. Les deux autres mines produisent du soufre, que les Mayas utilisent pour fabriquer leurs munitions, et la pierre, nécessaire à l’industrie du bâtiment et qu’on peut aussi obtenir en construisant des cabanes de tailleur de pierre. Avant de tirer un trait sur les deux dernières ressources, ne perdez pas de vue que les marchandises superflues peuvent être vendues.

C’est dans les mines d’or et de fer qu’on extrait les minerais, qui sont ensuite transformés pour obtenir les métaux. Pour ce faire, vous avez besoin du charbon extrait dans la mine de charbon. La fonderie produit les lingots de métal qu’utilisent votre atelier d’outilleur et votre forge d’armement. N’oubliez pas non plus que ces bâtiments ont aussi besoin de charbon pour fonctionner.

Les lingots d’or de la fonderie d’or sont un moyen de paiement. Vous en aurez besoin pour construire des temples et des ornements, ainsi que pour former des soldats de niveau supérieur.

Ornements :

quand on voit à quel point vos Settlers travaillent dur, vous conviendrez que le moins qu’on puisse faire, c’est de leur offrir un cadre de vie à la hauteur. Si vous investissez dans des ornements, vous embellirez votre colonie et participerez au bien-être de vos Settlers. Mais ce n’est pas tout : vos soldats mettront eux aussi plus de cœur à l’ouvrage s’ils sont fiers de leur colonie.

Vous risquez d’avoir un choc quand vous verrez ce que coûtent les ornements. Mais que ça ne vous dissuade pas d’investir ! Étant donné que la puissance militaire de vos soldats en territoire ennemi dépend de la valeur de votre colonie et que les ornements ont une dimension aussi bien artistique que matérielle, leur valeur est multipliée par deux lors du calcul de la valeur totale de votre colonie.

L’art de la guerre :

Au fil de la partie, vous devrez mettre sur pied une puissante armée. Les forces militaires sont indispensables pour protéger votre colonie des assauts ennemis ou pour remplir certaines missions.

Vos troupes sont recrutées dans une caserne. Pour incorporer un Settler libre dans l’armée, il faut qu’une arme soit disponible dans la caserne. Vous avez le choix entre deux options : fournir assez de matières premières pour fabriquer les armes dont vous avez besoin à un moment de la partie, ou constituer un stock d’armes en prévision des futurs entraînements.

Pour conquérir un territoire ennemi, vous devrez attaquer ses tours et en prendre le contrôle. Vous ne pouvez pas attaquer les bâtiments civils.

Magie :

Dans le monde des Settlers, il y a bien plus à faire que de construire, produire et renforcer votre armée. Au cas où vous ne l’auriez pas encore remarqué, les Settlers entretiennent des relations étroites avec les dieux. Ce qui laisse entrevoir des perspectives plutôt alléchantes…

Vous n’êtes pas non plus sans savoir que vos prêtres ont des pouvoirs magiques, qui leur permettent de faire un tas de choses bizarres et surnaturelles. Pour s’en servir, ils doivent disposer d’une certaine quantité de manna, une substance d’une extrême valeur.

Le manna est octroyé au compte-gouttes par les dieux, souvent en échange d’une offrande… Si vous produisez de l’alcool et en offrez aux dieux dans un petit temple, vous constaterez qu’ils seront plus disposés à fournir le manna dont vous avez besoin. Et lorsque vous aurez construit un grand temple pour former les prêtres, les dieux vous ouvriront toutes les portes !

Forcément, nous vous reposons la question… Vous avez des conseils pour les nouveaux joueurs ? Sur quoi doivent-ils se concentrer en début de partie ? Quels sont les objectifs à long terme d’une économie prospère ? N’hésitez pas à nous laisser un commentaire, échangez avec les autres joueurs et trouvez des partenaires pour une partie multijoueur.

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[TSHC] Changelog 28/11

The Settlers III History Edition

  • Ajout d’un bouton privé pour les matches multijoueur
  • Ajout d’un message pop-up si les Services Ubisoft ne sont pas initialisés
  • Correction d’un problème réinitialisant le jeu sir le joueur changeait des informations dans le menu de configuration
  • Correction d’un problème de sort : Ch’ih-Yu’s Shield
  • Correction d’un problème avec l’archer Egyptien T3 qui ne tirait pas correctement en faisant face ou tirant dans une direction précise
  • Correction d’un problème entraînant un plantage du jeu
  • Correction d’un problème mettant les parties multijoueur en pause lorsque l’hôte quittait le jeu

 The Settlers IV History Edition

  • Ajout d’un bouton privé pour les matches multijoueur
  • Ajout d’un message pop-up si les Services Ubisoft ne sont pas initialisés
  • Correction d’un problème faisant planter le jeu en cours de sauvegarde sur des cartes aléatoires

 The Settlers V History Edition

  • Ajout d’un bouton privé pour les matches multijoueur
  • Ajout d’un message pop-up si les Services Ubisoft ne sont pas initialisés
  • Correction d’un problème de connectivité en mode multijoueur

The Settlers VI History Edition

  • Ajout d’un bouton privé pour les matches multijoueur
  • Ajout d’un message pop-up si les Services Ubisoft ne sont pas initialisés
  • Correction d’un problème de connectivité en mode multijoueur
  • Correction d’un problème de désynchronisation en mode multijoueur

The Settlers VII History Edition

  • Ajout d’un bouton privé pour les matches multijoueur
  • Ajout d’un message pop-up si les Services Ubisoft ne sont pas initialisés
  • Correction d’un problème avec les profils des joueurs
  • Amélioration de la stabilité en mode multijoueur
  • Correction d’un problème d’invitations à rejoindre le salon
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[Com] Troisième mise à jour communautaire

Bienvenue dans la 3e édition des mises à jour communautaires ! Ce mois-ci, avec notamment la sortie des History Editions, le planning a été chargé. Faisons un petit récapitulatif, pour être sûr que vous n’avez rien raté.

Ensuite, sachant que les History Editions sont déjà disponibles et que vous êtes sûrement tous plongés dedans, nous vous indiquerons où trouver des cartes pour les jeux The Settlers, voire vous en fournir de nouvelles tout spécialement conçues pour l’occasion !

Pour finir, nous aurons une annonce à faire au sujet de notre événement de décembre, qui va commencer incessamment sous peu.

Alors, motivés ? Commençons !

HISTORY EDITION : STREAMS ET GUIDES

Pour vous distraire et vous mettre d’humeur à jouer aux Settlers, l’équipe communautaire a réalisé quelques streams des History Editions et compilé de précieux guides sur The Settlers 1 à 3.

  • Nous avons commencé avec un stream sur The Settlers 1 History Edition avec Ubi-Barbalatu et Ubi-Thorlof, diffusé le 31 octobre dernier. Visionnez-le pour voir comment on gère un réseau routier de main de maître. Et n’oubliez pas le guide !
  • Le 9 novembre, nous avons enchaîné avec un stream sur The Settlers 2 History Edition, cette fois avec Ubi-Guddy and Ubi-Thorlof. Nous avons joué sur une carte créée de toutes pièces par Ubi-Barbalatu. Pour en savoir plus sur l’éditeur de cartes, consultez notre guide.
  • Par ailleurs, nous avons rédigé un guide de The Settlers 3 History Edition. Les guides des autres titres The Settlers sont bien sûr dans les tuyaux. Ne les ratez pas ! Même chose pour les streams. Nous en ferons beaucoup d’autres.

Pour la peine, un petit teaser :

Dans 3 jours, le 30 novembre au soir, Ubi-Barbalatu et Ubi-Thorlof se joindront à Lionking1982 et DerSpenderTV pour un stream consacré au multijoueur dans The Settlers. Connectez-vous pour profiter du stream dans une ambiance détendue, mais vous êtes prévenu : ce stream sera en allemand.

LA BATAILLE DES SETTLERS

Au fil des deux derniers mois, nous avons confronté les jeux de la série The Settlers pour savoir lequel avait les faveurs de la communauté. Nous savons bien que tous les jeux de la série ont leurs amateurs et qu’ils sont parfois trop différents pour être comparés directement, mais nous étions curieux de voir les résultats, surtout avec la sortie imminente de l’History Collection.

Certains résultats étaient attendus, mais les demi-finales et la finale nous ont tenus en haleine.

Nous pouvons d’ores et déjà annoncer que The Settlers III a remporté la compétition avec 201 votes contre 194 sur toutes nos pages Facebook ! Félicitations !

ÉVÉNEMENT DE NOËL

Comme nous l’avions promis, nous avons une annonce spéciale à vous faire. Du 1er au 24 décembre, nous testerons vos connaissances sur The Settlers. Nous poserons des questions sur nos 3 pages Facebook  (anglaise, allemande et française). Chaque jour, nous décernerons des récompenses au grand gagnant.

La question sera posée à midi et vous aurez jusqu’au lendemain à 11h59 (heure française) pour répondre. Ensuite, un gagnant sera tiré au hasard parmi tous les participants sur nos 3 pages Facebook puis contacté par notre équipe communautaire.

Qu’en dites-vous ? Captivant, n’est-ce pas ? Alors soyez au rendez-vous le 1er décembre !

DES CARTES, QUI VEUT DES CARTES ?

L’éditeur de carte est l’outil qui a permis de créer des centaines de nouvelles cartes pour plusieurs des jeux Settlers. Pour The Settlers 2, Ubi-Barbalatu a déjà créé une carte intitulée « Thorlof-Troll » sur laquelle Ubi-Thorlof et Ubi-Guddy ont joué en live sur le stream mentionné plus haut. Vous pouvez la télécharger ici : LINK. Depuis, nous n’avons pas chômé. Nous avons créé deux nouvelles cartes pour The Settlers 2 rien que pour vous. N’hésitez pas à les essayer :

Name: Fields
Author: Ubi-Barbalatu

[DOWNLOAD]

Name: Duck of Crystal Lake
Author: Ubi-Thorlof

[DOWNLOAD]

Et si vous en voulez encore plus, rendez-vous sur ces deux sites communautaires : « Siedler Maps » (allemand et anglais) et « Siedelwood » (allemand uniquement). Vous y trouverez bon nombre de nouvelles cartes pour presque tous les jeux de la série.

Maintenant que les History Editions sont sorties, nous avons hâte de tout savoir sur vos expériences dans The Settlers. Vous en aurez beaucoup, c’est certain.

Par ailleurs, en décembre, n’hésitez pas à consulter nos deux nouveaux blogs sur le nouveau The Settlers quand le mois de novembre consacré aux History Editions sera terminé.

Si vous avez un projet communautaire à nous soumettre, si vous travaillez sur des vidéos consacrées aux Settlers, ou si vous créez de nouvelles cartes pour n’importe lequel des jeux Settlers, n’hésitez pas à nous en parler à l’adresse thesettlers-community@ubisoft.com et peut-être bien que vous serez sous le feu des projecteurs dans le prochain article de blog.

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[Com] Instant Nostalgie : un voyage dans le temps – 2e partie

La dernière fois, quand on vous avait dit que ce n’était « qu’une toute petite partie de toutes les histoires que vous nous avez données à lire », ce n’était pas qu’une façon de parler. Comme vous l’avez déjà remarqué, nous n’avons fait qu’effleurer l’iceberg ! Alors offrez-vous une tasse de thé et retournons en 2001, l’année où The Settlers IV est sorti.

La marche était plus haute entre The Settlers II et III qu’entre le III et le IV, mais le 4e opus a eu aussi droit à son lot de changements et d’améliorations, avec notamment de toutes nouvelles factions. KeepCalmCarry92 se souvient :

L’un des changements les plus notables, c’était l’apparition de la Tribu Sombre, avec ses 15 missions solo qui touchaient au commerce, à l’exploration et au combat. Et encore une fois, de superbes vidéos d’intro, avec ce type (Morphée, je crois) qu’on avait exilé sur Terre et qui ne pouvait marcher que sur de la terre brûlée. C’est devenu mon jeu préféré, même si ça s’est joué à rien avec The Settlers III.

C’était au début des années 2000, et avec l’avènement d’Internet, c’est à ce moment qu’un phénomène social a commencé à se populariser : la formation de communautés en ligne. On jouait déjà en multijoueur en ligne à l’époque, même si c’était loin d’atteindre les proportions d’aujourd’hui. Mais Internet est aussi et surtout une plateforme de communication, pour discuter de vos passe-temps et demander de l’aide ou des conseils. PennyUK nous a raconté cette histoire sur The Settlers IV :

Au bout de quelques jours, j’ai eu un problème dans le jeu et je n’avais pas la moindre idée de comment le résoudre. Mon seul espoir, c’était de chercher une solution sur Internet. Internet a changé ma vie. Ma famille serait sûrement d’accord avec moi, mais pour d’autres raisons 😉

Je me suis retrouvée sur BBGC (Blue Byte Game Channel) où j’ai fait connaissance avec une communauté de joueurs comme moi. Je ne savais pas qu’il y avait des parties multijoueur, et encore moins des salons de chat pour les parties en cours. J’avais tellement à apprendre… et j’ai tellement appris au fil des années qui ont suivi. J’étais jour et nuit sur BBGC à chatter avec des joueurs du monde entier, et j’ai fini par avoir assez confiance en moi pour jouer en multijoueur.

Et à lire vos nombreux commentaires et réponses, vos suggestions pour le nouveau The Settlers et l’engouement qui entoure l’History Collection, elle n’est clairement pas la seule à avoir eu cette expérience.

Plusieurs groupes de joueurs dans des langues diverses se sont formés rien que pour The Settlers, bien avant la création des réseaux sociaux et de Discord. Les sites Web communautaires ont commencé à apparaître pour diffuser tout ce qui avait trait aux Settlers partout sur Internet. Avec des jeux comme The Settlers III qui intégraient un éditeur de carte, de plus en plus de sites Web et de forums ont vu le jour pour brasser encore plus de connaissances.

KeepCalmCarry92 : Pour finir, je tiens à remercier la communauté pour toutes ces cartes qu’elle a créées, toutes différentes et personnalisables. Je pense notamment à mes cartes préférées de tous les temps, les cartes Metzel pour 6 joueurs […] et Einherjer, ainsi que les missions spécifiques aux factions Athos, Athènes, Cléopâtre et César qui étaient vraiment exigeantes. Merci infiniment pour ces cartes extraordinaires et le plaisir que j’ai eu à y jouer !

Passons maintenant au 5e volet de la série, qui a représenté une certaine rupture avec diverses mécaniques de jeu : un contrôle plus direct sur vos Settlers, l’apparition des héros et une campagne solo à très forte composante narrative. En outre, l’Héritage des Rois a adopté un style graphique beaucoup plus sombre et réaliste. De très nombreux vétérans ont considéré que c’était renier l’ADN de la série, en quelque sorte, mais la franchise y a gagné beaucoup de nouveaux joueurs, comme Melon :

J’en garde des souvenirs extraordinaires. La mission Folkung, par exemple. C’était un peu étrange, parce qu’il n’y avait rien à faire pour défendre le château, mais une fois que vous aviez levé une grande armée et donné l’assaut, ça devenait incroyable.
Et aussi les exclamations des soldats quand on les recrutait, c’était hilarant : « Comment je pourrais me concentrer si vous passez votre temps à me chatouiller ! », ou le fameux « Je vous jure, je viens de voir un éléphant en haut de l’arbre. » Il y avait aussi les missions de la mort du pack d’extension, surtout celle avec les tireurs d’élite. La mission consistait à défendre le château contre plusieurs vagues de monstres successives. J’ai échoué tellement souvent que j’ai failli péter les plombs, mais c’était clairement une des meilleures missions auxquelles j’ai joué.

Deux ans après, « Bâtisseurs d’empire » est sorti. L’histoire se déroulait plusieurs années après les événements de « l’Héritage des Rois ». Il y avait encore des héros à contrôler, mais cette espèce de dynamisme grouillant de vie qui était la marque de fabrique de la série était de retour. Mopster le décrit en ces termes : « The Settlers VI était reparti dans la bonne direction, mais il fallait surtout s’habituer aux petits secteurs. »
Cette répartition de la carte en secteurs a aussi été reprise dans The Settlers 7 en 2010, mais nous y reviendrons plus tard. The Settlers 6 a réintroduit une fonction qu’on n’avait plus vue depuis les tout premiers jeux, bien que légèrement remaniée : les routes ! Construire des routes augmentait considérablement la vitesse à laquelle vos Settlers se déplaçaient et amélioraient les bâtiments. Elles permettaient aussi l’utilisation de chariots à bras, par exemple.

La gestion des colonies adoptait aussi une toute autre approche : dans les premiers volets, il s’agissait d’être un colon pur et dur. Les colonies étaient construites à partir de rien. Elles donnaient l’impression de créer une sorte d’avant-poste pour continuer vos voyages ou votre mission.

Dans « Bâtisseurs d’empire », pour la première fois, vous commenciez à créer toute une ville et vous pouviez construire un mur tout autour. Ainsi, il y avait une distinction claire entre les bâtiments de production simples (bûcheron, chasseur, mineur), qui étaient hors de la ville, et les bâtiments de transformation (comme la fromagerie, le tisserand, etc.).

The Settlers 7 a repris le concept des secteurs du 6e volet et ajouté différents modes de victoire. Ce titre a donné lieu à une impressionnante activité multijoueur, parfois extrêmement compétitive, comme muGGeSTuTz en a fait l’expérience :

J’ai rejoint une partie multijoueur 2c2, sans vraiment m’attendre à quoi que ce soit d’inhabituel. Tout le monde parlait en anglais, mais ça m’allait très bien. Alors on a fait les équipes.  Après 5 ou 10 minutes, j’ai mon coéquipier qui m’écrit : « Envoie-moi de la bière ! » Là, je réponds : « Blonde ou brune ? Santé ! », avec un smiley. Je n’avais même pas encore de brasserie à ce stade du jeu.

C’est là que j’ai percuté : j’avais rejoint une session avec des joueurs hardcore. Ils misaient beaucoup sur la coopération. Chaque membre de l’équipe se concentrait sur certains aspects de l’économie, etc… mais moi, je n’avais jamais joué comme ça.
Pas de chacun pour soi… c’était la révolution industrielle et la mondialisation avant l’heure, faut croire 😛

Bon, la partie a tourné court, vu que je n’avais pas la moindre idée de ce que j’avais à faire. Depuis lors, eh bien… je joue des parties « normales ».

Pour beaucoup d’entre vous, comme c’est apparu clairement au fil des dernières semaines, The Settlers est un jeu de stratégie relativement calme : vous pouvez jouer à votre rythme, contrairement aux autres jeux du même genre. Mais en même temps, les joueurs qui cherchaient une expérience plus dynamique et compétitive n’étaient pas en reste.

C’est avec cet aperçu du multijoueur dans The Settlers 7 que nous allons conclure cet instant nostalgie. Comme nous l’avons découvert, tous les jeux de la série The Settlers ont suscité des souvenirs positifs, même si les évolutions survenues au fil des années ont été diversement accueillies et appréciées par les joueurs.

Merci d’avoir partagé vos souvenirs avec nous. Votre engouement pour l’History Collection et le nouveau The Settlers que nous avons annoncé fait plaisir à voir. Nous avons hâte d’aborder avec vous d’autres sujets sur The Settlers au cours des semaines et des mois à venir… et peut-être même que nous pourrons jouer une partie multijoueur ou deux.

Qu’avez-vous pensé de cet instant nostalgie ? Est-ce que vous appréciez déjà l’History Collection ?

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Entretien avec Keralis

Nous nous sommes entretenus avec Keralis, un YouTuber passionné de jeux de stratégie et de construction, et surtout, un grand fan de The Settlers. Nous lui avons posé des questions sur sa chaîne et sur son expérience personnelle dans The Settlers. Nous le laissons se présenter lui-même, alors passons tout de suite aux choses sérieuses !

Salut Keralis, j’espère que tu vas bien. C’est un honneur de pouvoir nous entretenir avec toi aujourd’hui. Pour ceux qui ne te connaissent pas encore, commençons par les « questions classiques » : Tu pourrais nous dire qui tu es et ce que tu fais sur YouTube ?

Je m’appelle Keralis, j’ai 37 ans, je suis suédois d’origine polonaise et je suis créateur de contenus sur YouTube. Je joue à toutes sortes de jeux vidéo, mais mes préférés sont les jeux de stratégie/construction de ville et les simulations. Comme Anno, Cities Skylines, Planet Coaster, Tropico… pour n’en citer que quelques-uns.

YouTube, c’est une plateforme extraordinaire pour partager ce qu’on veut avec toute une communauté, le tout en gagnant sa vie. J’ai beaucoup d’amis qui ont du mal à comprendre pourquoi on perdrait son temps à regarder jouer quelqu’un d’autre, surtout si ce quelqu’un est payé pour ça. C’est assez difficile à expliquer, mais j’imagine que les gens en ont assez des supports médias classiques. Et puis, YouTube et Twitch sont des outils de communication exceptionnels. Dans les deux sens, d’ailleurs. Mes viewers se sentent vraiment impliqués dans ce que je fais. C’est une impression qu’ils ne retrouvent pas sur les chaînes de télé classiques.

Quand as-tu commencé à créer du contenu sur YouTube ? Qu’est-ce qui t’a fait passer le cap ?

J’ai commencé à créer des vidéos YouTube il y a environ 7 ans, et je n’avais pas franchement prévu de créer une chaîne ou de chercher un public pour mes contenus. Je suis tombé dedans presque par hasard.

L’histoire a commencé quand le clan Battlefield auquel j’appartenais a acheté un serveur Minecraft pour la communauté… et pas mal de joueurs sont passés d’un FPS ultra mature et violent à un jeu de briques dans un monde pacifique. Au début, j’étais plutôt sceptique, mais comme j’ai toujours été un passionné de Lego, je me suis laissé convaincre et j’ai suivi le mouvement. J’avais construit un immense hôtel Minecraft que je voulais partager sur les forums de la communauté, alors j’ai enregistré une vidéo avant de la publier sur YouTube. Ensuite, j’ai posté le lien sur les forums. Quelques mois plus tard, je me baladais sur YouTube, et c’est là que j’ai remarqué que ma vidéo sur « l’hôtel Minecraft » avait plus de 100 000 vues… c’est comme ça que tout a commencé ! C’était une opportunité en or : jouer à des jeux et partager ma passion avec un public. Je n’avais jamais imaginé que je m’en ferais un métier, mais c’est pourtant exactement ce qui se passe depuis 6 ans.

Sur ta chaîne, tu joues surtout à des jeux des jeux de stratégie et de construction, mais aussi à des simulations. Dans le passé, tu as aussi posté des vidéos sur The Witcher 3 ou Sniper Elite 4. Quand tu décides de créer un contenu, c’est un choix réfléchi ou plus une question d’humeur du moment ?

Mon rêve, c’est de partager le plus de jeux possible, mais ça ne marche pas comme ça : une communauté, ça se construit autour de certains genres. J’ai toujours été plutôt créatif, et j’essaie d’en faire profiter ma communauté avec des tutos vidéo ou des improvisations dans divers jeux. C’est vrai qu’il y a un monde entre créer une ville réaliste dans Cities Skylines et montrer une élimination dans Sniper Elite 4, mais au bout du compte, je suis plutôt content de ce que je produis.

Pour rebondir là-dessus : est-ce qu’il y a des jeux auxquels tu joues en privé et qui ne sont pas sur ta chaîne ? Est-ce qu’il y a des genres de jeux (comme… les jeux de course) que tu préfères garder pour toi ?

C’est vrai, je joue à pas mal de jeux que je ne partage pas avec mes viewers. Vous avez parlé de The Witcher 3… C’est typiquement le genre de jeu où je me suis demandé si je devais en faire une série ou pas. C’est un jeu tellement riche avec un folklore extrêmement élaboré, notamment dans les livres qu’on trouve dans le jeu.
Si on devait tout lire à son public, ce serait ennuyeux à mourir. Mais pour moi, toute cette richesse, c’est carrément magique. Alors j’ai créé cette série YouTube où je jouais un peu pour moi… je lisais tout ce qui me passait sous le nez, et ça prenait un temps fou. J’ai aussi un petit faible pour les jeux de gestion de foot. J’y jouais déjà sur mon Amiga 500 et ça m’est resté.

Le contenu que tu proposes est plutôt axé sur le solo. Pour toi, quelle importance a le multijoueur dans un jeu de stratégie ? Est-ce que tu pratiques le multi sur l’un des jeux que tu publies sur ta chaîne ?

C’est vrai que je suis plutôt axé solo, mais le multijoueur a son importance, d’autant que c’est amusant ! Comment je pourrais oublier toutes ces parties que j’ai jouées en LAN sur Age of Empires et Warcraft ? Mais bon, je n’y ai pas vraiment joué depuis un bon moment. Les derniers jeux que j’ai joués en multi, c’étaient ARK: Survival Evolved et Conan Exiles, et c’était surtout pour la création de bases. Mais ça me plairait vraiment de jouer à des jeux de construction avec d’autres YouTubers, comme Anno 1404 en multijoueur !

Comme il fallait s’en douter, on peut difficilement éviter de parler de The Settlers ici 😉
Attaquons tout de suite par la question la plus évidente : quel a été le premier Settlers auquel tu as joué ?

J’ai eu mon premier jeu Settlers en cadeau de Noël. C’était en 1993, sur Amiga 500 !
L’année d’après, on a acheté notre tout premier PC et The Settlers était l’un des premiers jeux qu’on pouvait s’acheter dessus !

Ça m’en a fait, des souvenirs. J’étais enfant unique, alors j’ai passé pas mal de temps devant l’ordi à jouer !

Vu que tu en connais un rayon sur la série, si tu devais résumer The Settlers en 3 points, qu’est-ce que ça serait ?

  1. YEP ! Comment oublier le fameux « YEP ! », la bande-son médiévale et le pépiement des oiseaux ? (Settlers 1993)
  2. Les armées les plus mignonnes de toute l’histoire des jeux vidéo ! Surtout les Romains dans The Settlers 3 !
  3. La construction des villes !

Depuis qu’on a annoncé la sortie d’un nouveau titre il y a seulement quelques mois, quel aspect du nouveau The Settlers t’intrigue le plus, ou quels sont les aspects qui t’intéressent le plus ?

Je n’ai rien de précis qui me vienne à l’esprit… après le trailer de la GamesCom et ce qu’on a vu du gameplay pré-alpha, c’est tout le jeu qui a l’air extraordinaire. JE VEUX LE JEU TOUT DE SUITE ! Pitié, ne me faites pas attendre ! PS : ça vaut aussi pour ANNO 1800 !

Merci beaucoup d’avoir pris le temps de nous répondre, Keralis. Nous sommes ravis de t’avoir avec nous 🙂

Si vous voulez en savoir plus sur les contenus créés par Keralis, notamment sur The Settlers 1, n’hésitez pas à vous rendre sur sa chaîne :

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[Guide] The Settlers III History Edition

Avez-vous déjà songé à vous plonger dans l’univers de The Settlers ? Ce petit guide de The Settlers 3 History Edition vous aidera à aménager votre première colonie.

Mini-carte :

En haut à gauche de l’écran, une carte en forme de parallélogramme est affichée. Sur cette carte, vous remarquerez une petite zone explorée entourée d’une ligne pointillée blanche. Cette zone illuminée représente la portion de terrain que vous occupez au début de la partie. Le reste, c’est le brouillard de guerre, qui restera noir jusqu’à ce que vous l’ayez exploré ou colonisé. Vous pouvez commencer à explorer immédiatement.

Coloniser, en clair, c’est aménager un territoire pour établir une société fonctionnelle et prospère. Ce qui revient à décider quels sont les outils et armes nécessaires, avec qui vous voulez commercer et qui ferait un bon allié. Toutes ces opérations, et bien d’autres, peuvent être menées à bien depuis le centre de contrôle, accessible sous la carte d’aperçu.

Menu de construction :

Cliquez sur l’icône de maison (première rangée, à gauche) pour accéder au menu de construction où tous les bâtiments disponibles pour votre colonie seront affichés.

Menu de distribution :

Cliquez sur l’icône de marchandises (première rangée, au milieu) pour accéder au menu de distribution où vous pouvez procéder à tous les réglages parfois nécessaires à une gestion efficace de votre colonie. Quels outils et armes faut-il produire, et quand ? À quoi donner la priorité ? Au charbon ou au pain ? Autant de questions que vous pouvez aborder dans ce menu.

Menu Statistiques :

Cliquez sur l’icône de Settler (première rangée, à droite) pour accéder au menu des statistiques. Ici, vous pouvez voir de combien de prêtres, soldats, pionniers, etc. vous disposez. Vous pouvez déterminer combien de porteurs et de bâtisseurs il vous faut. De même, vous pouvez recruter des géologues et des voleurs. C’est ici aussi que vous pourrez améliorer vos soldats.

Quelques conseils pour les débutants :

Une colonie prospère nécessite certaines productions. Les Settlers ont besoin de matériaux de construction pour aménager leur maison et leur lieu de travail. Pour faire en sorte que vous disposiez des matériaux nécessaires une fois épuisés vos stocks initiaux, vous aurez besoin d’un bûcheron, d’un tailleur de pierre, d’un forestier et d’une scierie.

À mesure que vous développez votre colonie, vous voudrez sûrement disposer d’une source de fer et de charbon pour produire des outils et des armes. Vos stocks initiaux ne sont pas éternels ! Pour ce faire, vous aurez besoin de mines, d’une fonderie, d’un fabricant d’outils et d’une forge d’armes. Ensuite, vient la question de la nourriture. Vos ouvriers ne travailleront pas très longtemps s’ils ont l’estomac vide. Pour y remédier, vous devrez donc construire des fermes, des élevages porcins, des moulins, des abattoirs et des boulangeries.

Si vos Settlers veulent faire du commerce, ils auront besoin de navires et de caravanes. Pour ce faire, vous devez construire des chantiers navals et des ports, ainsi que des élevages d’ânes et des marchés. Au fur et à mesure, votre colonie évolue et s’étoffe. Mais ce n’est pas tout. Votre population doit elle aussi grandir pour pourvoir tous ces nouveaux lieux de travail. Ce n’est possible que si vous lui donnez les moyens de se loger. Pour protéger ou agrandir votre territoire, ou bien pour conquérir des bâtiments militaires ennemis, votre colonie devra recruter des soldats. Pour ce faire, vous devrez construire des tours de guet, des casernes et peut-être même un château ou deux.

Voilà quelques-uns des Settlers les plus importants, leurs outils et leurs activités :

Porteur : (aucun outil requis)

Les marchandises doivent être acheminées de leur site de production jusqu’au lieu où elles sont nécessaires. Ne placez pas vos bâtiments trop loin les uns des autres. Les porteurs ont déjà un assez lourd fardeau à porter comme ça !

Excavateur : (pelle requise)

Avant de passer à la construction, encore faut-il dégager le terrain. Plus le terrain est fait d’un matériau robuste, plus le délai est long avant la construction.

Gros mineur (pioche requise)

Les mineurs fournissent du métal et de l’or aux fonderies, ainsi que du charbon aux fabricants d’outils et d’armes. Quand on leur donne leur aliment préféré, les mineurs sont rassasiés plus longtemps. Pour les mineurs d’or et de pierres précieuses, c’est le poisson. Les mineurs de fer, eux, sont plutôt portés sur le jambon. Quant aux mineurs de charbon, c’est le pain qui fait leur bonheur. Enfin, les mineurs de soufre ne jurent que par le riz.

Constructeur : (marteau requis)

Quand il a assez de bois et de pierre sous la main, le constructeur travaille du matin au soir.

Espion : (aucun outil requis)

Votre espion recueille des informations précieuses sur la position et les activités des Settlers voisins potentiellement hostiles. Vous pouvez aussi les utiliser pour dérober de précieuses ressources à vos ennemis.

Pour récapituler, voila la liste des objectifs à suivre pour établir une colonie prospère :

  • Mettez en œuvre une industrie de construction qui vous fournira en matériaux de construction.
  • Construisez des résidences pour disposer d’une main-d’œuvre en quantité suffisante.
  • Agrandissez votre territoire avec des tours de garde ou des châteaux.
  • Développez votre industrie alimentaire avec des fermes, des boulangeries et des abattoirs, sans oublier les pêcheries ou les distilleries.
  • Trouvez des ressources naturelles avec votre géologue. À ce stade, vous pouvez construire des mines et des fonderies pour approvisionner vos fabricants d’outils et d’armes.
  • Construisez au moins une caserne pour recruter des soldats.
  • Agrandissez votre territoire. Faites du commerce ou partez à la conquête des territoires ennemis en prenant des tours de garde ou des châteaux. Contrôlez les mers et conquérez d’autres îles avec vos navires.
  • Construisez des temples et entreposez de grandes quantités d’eau-de-vie pour honorer les dieux.

Ce n’était qu’une introduction à l’univers de The Settlers 3 History Edition et nous tenons bien sûr à avoir votre avis. Vous avez des conseils que vous voudriez partager avec les autres joueurs ? Vous cherchez une partie multijoueur ? Dites-nous tout dans les commentaires ci-dessous.

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Lancement de The Settlers History Collection

The Settlers History Collection est sorti aujourd’hui.
Afin de célébrer le 25ème anniversaire de la saga The Settlers, les 7 jeux sont à présent disponibles en tant qu’History Editions, incluant leur contenu complet, ainsi que toutes les extensions.
Toutes les versions sont optimisées pour les systèmes PC récents et présentent de nombreuses améliorations.
Vous trouverez la liste de ces améliorations ici.

La collection complète ainsi que les jeux individuels sont disponibles sur le Store Ubisoft.

Ci-dessous, vous trouverez les configurations systèmes requises pour l’History Collection :
OPERATING SYSTEM: Windows®7 SP1, Windows 8.1, Windows 10 (64-bit versions only)
PROCESSOR: 64-bit CPU
RAM: 2 GB (4 GB recommended)
DIRECT® X: DirectX 11
SOUNDCARD: DirectX 11-compliant sound card
VIDEO CARD: 256 MB DirectX 11–compliant card with Shader Model 4.0 or higher
HARD DISK: 25 GB
PERIPHERAL SUPPORTED: Windows-compliant keyboard and mouse
MULTIPLAYER: Broadband Internet connection with 128kbps up stream or faster.

*SUPPORTED VIDEO CARDS AT TIIME OF RELEASE:
NVIDIA GeForce 8 / 9 / GT / GTS / GTX series (Recommended: NVIDIAGeForce GTX260)
ATI RADEON HD 2000 / HD 3000 / HD 4000 / HD 5000 series (Recommended: AMDRadeon HD4870)

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[Com] Instant Nostalgie : un voyage dans le temps – 1re partie

Ce qui est apparu clairement au fil des dernières semaines, à compter de l’annonce à la Gamescom, c’était que l’idée même d’un jeu The Settlers parfait pouvait grandement varier d’un joueur à l’autre.

Les expériences que vous avez tous vécues et les souvenirs toujours positifs que vous en gardez sont tous différents. Chacun de vous les considère comme indissociables de The Settlers.

À l’occasion de la sortie de l’History Collection, les versions remasterisées de tous les titres majeurs de notre saga préférée, nous avons décidé de demander à certains parmi vous quel était leur « instant The Settlers » favori : des souvenirs qui reviennent à l’esprit quand on parle des Settlers, des anecdotes sur des victoires triomphales, des parties multijoueur jusqu’au bout de la nuit ou des ratages complets où tout a mal tourné.

The Settlers I, sorti en 1993 sur Amiga et en 1994 sur PC… vous êtes nombreux sur les forums ou les réseaux sociaux à vous souvenir d’avoir joué avec des disquettes (d’ailleurs, vous êtes quelques-uns à les avoir gardées… impressionnant !).

Caesar III a été « contaminé » par un ami :

À l’époque, ça devait être en 1994, mon père avait acheté un Amiga 500 pour la famille. Un peu plus tard, il a aussi acheté l’extension de RAM 512 Ko. On s’est vite aperçu qu’on pouvait s’en servir pour jouer, et peu à peu, on a enrichi notre ludothèque.

Un jour, on est allé rendre visite à des amis, et l’un d’eux jouait à un jeu sympa, avec de petits bonshommes qui se baladaient sur les routes et transportaient des trucs. J’étais captivé. Il me fallait ce jeu.

Je me suis retrouvé à jouer quasi sans arrêt, même si l’extension mémoire 1 Mo ne suffisait pas vraiment pour jouer avec les effets audio au max. sur la plus grande carte.

Le deuxième opus, en plus d’entretenir l’esprit de son prédécesseur, intégrait diverses facilités de gameplay, comme par exemple un didacticiel et des descriptions de bâtiments. Quant au fameux « Wuselfactor » dont on parle beaucoup, il y avait beaucoup plus d’animaux qui se promenaient partout, des bâtiments plus détaillés, des navires et différentes factions avec chacune leur style d’architecture.

Mopster a participé à notre concours de captures d’écran en septembre dernier et il nous a fait savoir quel volet de la série il préférait, à savoir The Settlers II.

J’ai dû passer des heures et des heures sur ce jeu, de jour comme de nuit. J’ai même gardé un exemplaire de mon magazine de jeux vidéo préféré avec The Settlers 2 en couverture. Je le lis encore de temps en temps. L’édition Gold tient une place toute particulière dans mon cœur.

La capture d’écran en question remonte à ma dernière session de jeu sur la carte Europe de l’édition Gold de The Settlers 2, avec 8 heures de jeu au compteur, après avoir conquis la totalité de la map, à l’exception du nord-est. Mon cœur industriel se trouve en Italie et en Tchéquie. Par expérience, je savais qu’il fallait franchir les Alpes le plus vite possible, comme une sorte de course contre-la-montre.

Avec The Settlers III, la série a changé de braquet, avec à nouveau Volker Wertich aux manettes : plus aucune route et des commandes plus directes, que ce soit pour vos géologues ou pour vos soldats, et c’était ça le vrai gros changement. KeepCalmCarry92 se souvient :

J’ai adoré The Settlers III. À l’époque, j’ai passé des heures interminables à y jouer. Pour moi, ce n’était pas n’importe quel jeu dans le genre simulation/STR, c’était LE JEU. C’est surtout le souci du détail et la variété du gameplay qui m’avaient frappé : 3 factions différentes (Asiatiques, Égyptiens et Romains), un monde coloré, vivant, avec des bâtiments propres à chaque faction et une campagne Solo avec une animation d’intro où les dieux se la coulaient douce dans leur temple et devaient choisir l’un de leurs peuples pour repartir de zéro.

En même temps, The Settlers III a conservé plusieurs traditions : les soldats pouvaient être améliorés et vous pouviez toujours agrandir votre territoire en construisant des tours ou des châteaux. Sur le plan économique, le jeu n’avait pas changé non plus : les pêcheurs, fermiers, boulangers et bouchers se chargeaient d’approvisionner vos mineurs pour qu’ils extraient le charbon et le fer indispensables à votre industrie lourde.

N’oublions surtout pas les personnages principaux de la série : les porteurs !

Peu importe qu’ils soient limités aux routes, où il fallait soigneusement placer des drapeaux, ou qu’ils tracent leur propre chemin : rien ne pourrait fonctionner dans votre royaume sans ces industrieuses petites abeilles.

Fait curieux, ces héros méconnus n’ont été à l’honneur que dans très peu de discussions sur les anciens titres ou sur le prochain The Settlers. On a beaucoup parlé des tours, des routes et des drapeaux, du meilleur moyen de contrôler vos soldats ou du cri d’excitation des géologues quand ils trouvent du minerai. Mais les porteurs ? Quand on parlait d’eux, c’était pour se plaindre qu’ils se retrouvaient coincés dans les marécages de The Settlers III. Pourtant, les porteurs mériteraient bien qu’on leur rende hommage, non ?

Mais bon… concluons plutôt avec un autre souvenir nostalgique de The Settlers 1 et quelques espoirs pour l’avenir, par gekillte :

Ce jeu m’a littéralement scotché à mon PC. Il n’y avait rien qui pouvait m’en décoller. J’y jouais toujours par sessions de plusieurs heures. Je m’amuse toujours autant, parce que c’est le tout premier volet et qu’il a une certaine logique. Tout est parfaitement sensé. C’est pour ça que j’attends le prochain jeu avec impatience. J’espère qu’il pourra s’inspirer de certains aspects du jeu, l’économie notamment. Dans The Settlers 1, c’était toujours très clair quand je produisais trop ou pas assez, et c’est pour ça que j’aimais ce grand classique.

Le plus surprenant, c’est que vous êtes nombreux à nous écrire que vous jouez encore aux anciens jeux ou que vous y retournez de temps en temps. Ce n’est donc pas qu’une question de nostalgie pour des jeux qui remontent à une vingtaine d’années.
Et ce n’est qu’une toute petite partie de toutes les histoires que vous nous avez données à lire dans les commentaires, ici sur The Settlers Alliance, dans les forums ou sur les réseaux sociaux. Avec la sortie prochaine de l’History Collection, nous allons tous pouvoir revivre ces souvenirs et nous en créer de nouveaux. Et les occasions ne manqueront pas en multijoueur !

À l’occasion du lancement de The Settlers History Collection, il y aura un stream dédié le 15 novembre avec un invité spécial : Volker Wertich en personne. Rejoignez-nous pour remonter le temps en mode nostalgie, avec du gameplay de The Settlers 3 à la clé, et un petit cadeau en prime.

Et si vous n’avez pas encore partagé votre petite histoire personnelle sur The Settlers, n’hésitez pas à le faire dans les commentaires, plus bas. Nous partagerons la nôtre d’ici peu.

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[Guide] The Settlers II History Edition

Après avoir vu une session jouée de main de maître par Ubi-Thorlof et Ubi-Guddy, il est temps de vous distiller quelques trucs et astuces et de vous faire une brève introduction sur l’éditeur de carte de The Settlers 2 History Edition.

Commençons par quelques conseils d’ordre général sur The Settlers 2 :

1. Production:

Avant de produire, il vous faut un bâtiment de production. Et pour construire un bâtiment de production, vous devez d’abord trouver un bon emplacement. Le moyen le plus rapide d’identifier un site potentiel, c’est d’utiliser le mode d’aide à la construction. Pour ce faire, il suffit d’appuyer sur la barre d’espace. Quand ce mode est actif, vous avez un aperçu du type de bâtiment constructible à tel ou tel endroit. Cliquez sur le symbole puis décidez depuis la fenêtre « Activité » quel bâtiment vous allez construire.

Conseil : n’oubliez pas que n’importe quel type de manufacture doit être pourvu d’un employé qualifié et équipé des outils appropriés. Soyez attentif au niveau de production des outils associés.

2. Posez autant de drapeaux que possible:

Ces drapeaux sont la pierre angulaire de votre réseau de circulation. La distribution des marchandises est prise en charge par les porteurs qui acheminent les biens entre deux drapeaux. Plus le trajet est court, plus vite le porteur est de retour pour transporter un autre chargement.

Conseil : il y a deux moyens de remédier aux engorgements de la circulation sans avoir à construire une route de déchargement. Vérifiez s’il y a moyen d’insérer plus de drapeaux sur un tronçon de route déjà existant. De cette manière, la capacité de transport de cette route peut être démultipliée. Élevez des ânes. Les ânes sont automatiquement mis à contribution sur vos itinéraires de transport pour en doubler la capacité.

3. Comment se préparer contre une attaque ?

D’abord, la reconnaissance. Plus vous avez l’œil sur les activités ennemies, mieux vous pouvez vous préparer contre une attaque. L’outil de reconnaissance le plus adapté, c’est la tour de guet. Vous pourrez ainsi voir où l’ennemi a placé ses bâtiments militaires. C’est d’ailleurs ces bâtiments militaires dont vous avez vous-même besoin.

Conseil : réfléchissez soigneusement au site de construction de chaque bâtiment. Tant que vous n’êtes pas menacé, vous pourriez hésiter à dépenser l’énorme quantité de ressources nécessaires à la construction d’une forteresse. D’un autre côté, à quoi bon construire une modeste caserne face à une imposante fortification frontalière de l’ennemi ? Dans une situation pareille, vous auriez tout intérêt à construire une forteresse et une catapulte sur-le-champ.

Ça suffit pour les conseils. Passons à l’éditeur de carte. Vous pouvez démarrer l’éditeur de carte depuis Uplay, mais d’abord, sélectionnez le paramètre de langue.

Map / World Editor

L’outil de création du monde vous aidera à créer votre premier monde rudimentaire d’un simple clic.

Vous pouvez régler les dimensions de la carte, le type de paysage (plaine, désert ou toundra), ainsi que l’espace au sol. Après avoir cliqué sur « Créer un monde », une carte vierge sera créée avec les paramètres que vous avez choisis.

Avant de continuer, familiarisez-vous avec les options disponibles dans l’éditeur :

    • Réglage de la hauteur : réglez la hauteur du terrain.
    • Zones de terrain : choisissez divers paramètres pour votre terrain. Eau, lave, montagne, neige, etc. Vous aurez besoin de montagnes pour extraire des ressources, comme l’or, le charbon, le fer, etc. Les symboles dans le coin supérieur droit vous indiqueront si vous pouvez construire dessus, s’ils produisent des minerais, s’ils sont dangereux (la lave, par exemple) ou si vous pouvez n’y placer que des drapeaux (dans le désert, par exemple).
    • Arbres : choisissez parmi un large éventail d’arbres
    • Minerais : placez des minerais dans les chaînes de montagne.
    • Éléments du paysage : granite (important pour la pierre), ainsi que divers embellissements
    • Animaux : placez divers animaux (importants pour le chasseur)
    • Joueur : choisissez combien de joueurs vous voulez aligner sur la carte ainsi que leurs positions de départ
    • Bâtiments petits, moyens, grands : vérifiez quels bâtiments peuvent être construits à un emplacement précis
    • – Monde : vous donne un aperçu de votre carte
    • Créer un nouveau monde
    • Options
      • Nom de votre monde : donnez à votre monde un nom qui en jette
      • Nom du créateur : qui a créé ce monde
      • Charger et sauvegarder le monde
      • Monde test : vérifiez s’il ne manque rien et si tous les joueurs ont une position de départ
      • Enregistrer une image : donnez aux autres joueurs un aperçu de votre carte
      • Quitter l’éditeur

Commandes :

  • Touche Maj. : appuyez sur Maj. pour diminuer les ressources que vous avez déjà placées ou abaisser la hauteur du terrain
  • Ctrl : appuyez sur Ctrl pour supprimer les arbres, les éléments du paysage et les animaux
  • Barre d’espace : activer/désactiver le menu des bâtiments
  • 1-4 / Plus Moins : changer la taille du curseur

Maintenant, l’apparence de votre carte ne dépend plus que de vous. Nous avons pensé que ce serait bien pour vous d’essayer la carte jouée par Ubi-Thorlof. Essayez-le une fois la collection d’histoire publiée.

(Click on the image to download the map)

Vous avez des conseils pour les créateurs de cartes ? Quels sont les éléments à considérer en priorité quand on crée une carte ? Y a-t-il d’autres aspects à prendre en compte ? Vous avez déjà créé une carte, ou vous avez l’intention d’en créer une ? Dites-nous tout dans les commentaires ci-dessous.

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